VOYAGE A TUBINGEN DE QUATRE AMIS DE LEONARD et ses Amis du 11 au 15 juin 2008

LEONARD et ses amis, représentés par :
Le Président , Marc BOULONNAIS.
La Trésorière et gérante du blog, Madeleine FERNANDES
Marie-Claude SLAMA, peintre
Pierre HOULES, peintre,
sont allés à TÜBINGEN , ville jumelée d’ AIX en PROVENCE pour accrocher des tableaux de tous les membres de l’association pour une EXPOSITION au HIRSCH-BEGEGNUNG, dont la présidente est Madame MAILÄNDER.
Nous devons cet évènement à M. Claude LAURENS en France et à Mme Margit ALDINGER, en Allemagne, qui ont oeuvré conjointement pour qu’il puisse avoir lieu.
Nous les remercions de nous avoir permis de vivre cinq jours culturellement et personnellement intenses. Je vais essayer, par le biais de ce billet, de partager avec vous, l’essentiel de notre excursion. Je vous demande de m’accorder un jour ou deux pour rassembler toutes mes notes et réunir toutes les photos qui ont été prises pas chacun de nous, afin de vous faire un compte-rendu étoffé.
  
Mercredi 11 Juin 2008,
A 7 h précises, nous quittons Aix en Provence. Après un voyage agréable, nous arrivons à Tübingen vers 19h30. Le plan, pourtant très précis, dessiné par Monsieur Laurens, pour nous guider vers notre lieu de rendez-vous, ne nous avait pas préparé à une ville aussi importante. C’est presque par un pur hasard que nous avons vu la plaque de rue « Lange Gasse 18 » où nous allions séjourner. Et où nous attendaient Madame Margit Aldinger et Madame . Friederike Manss …..La chaleur de leur accueil, bien que nous les ayons fait attendre plus d’une heure, nous a ôté toute la fatigue du trajet et très vite, on a su que notre séjour allait être formidable.
Nous avons pris possession de l’appartement, situé à l’étage d’une maison pittoresque (photo), où nous avons bénéficié de tout le confort possible et de quoi nous restaurer au petit déjeuner.
Déjà curieux de découvrir la ville, nous sommes allés dîner près de la maison qui a abritée Gutemberg ( ?)  dans un restaurant portant son nom.
 
Jeudi 12 Juin 2008
Lever général prévu pour 7 h.A 6h45, nous étions tous prêts à sortir, je m’étais trompée d’une heure pour réveiller mes camarades. Personne ne m’en a voulu, chacun étant pressé de prendre pied dans cette aventure.
A 9h, comme prévu, Margit  nous a conduit au Hirsch-Begegnung, où nous étions attendus pour accrocher nos tableaux et ceux de tous les membres de LEONARD et ses amis qui avaient bien voulu nous les confier. Nous avons été reçus par Madame Mailänder, présidente du Hirsch , et par d’autres personnes et notamment Madame Brigitte Eichhorst, à qui nous devons l’installation harmonieuse de nos tableaux et qui nous ont énormément aidé.
J’ai omis de vous dire qu’aucun d’entre nous ne parlait allemand, ou alors quelques mots basiques difficiles  à inclure dans une phrase cohérente. Heureusement que nos hôtesses parlaient français, ce qui nous a permis très vite de communiquer de manière amicale.
A 13 h, Margit nous a invité dans un restaurant universitaire (rechercher le nom allemand), où nous avons goûté à une des nombreuses spécialités allemandes, les spätzles et les raviolis  . Repas fameux. Et bu notre premier Äpfelsaft (jus de pomme), qui allait être notre boisson favorite.
15 h, Vernissage de notre exposition. Grand moment convivial. Lorsque nous sommes arrivés dans la salle d’exposition du Hirsch, il y avait déjà beaucoup de monde. Des habitués des lieux, faisant pour la plupart partie du club dont Madame Gabrielle MERKLE est la présidente. Nous ne savions pas à ce moment là  que les personnes formidables de par leur charisme et leur parcours artistique et personnel que nous allions rencontrer en ce lieu, allaient être les acteurs de la réussite de notre séjour.
Margit a pris la parole pour nous présenter, et Frau Merkle nous a souhaité la bienvenue et à demandé à Marc Boulonnais, notre président, de parler de LEONARD et ses amis. Il a tout d’abord remercié les personnes qui nous ont permis, en amont, de réaliser ce projet : Mme Monique Deparmentier, Présidente de l’association de Jumelage, Mme Gaëlle Ozanon, responsable administrative de l’association de Jumelage d’Aix en Provence,  Mr. Claude Laurens, responsable de la section Tübingen, et Mme Margit Aldinger, son alter égo à Tübingen, et Mme Friederike Manss, qui va lui succéder. Il a remercié notre hôtesse du Hirsch, Frau Mailänder,  et toutes les personnes présentes, et aussi toutes celles qui nous ont aidé à placer nos tableaux. Il a parlé brièvement de notre association de peintres amateurs, en insistant sur ce dernier terme et a traduit notre sentiment à tous, celui d’être très heureux d’être là, en Allemagne, et d’être aussi chaleureusement accueillis. Nous avons bu le verre de l’amitié et posé pour le photographe du SCHWÄBISCHES TAGBLAT  http://www.tagblatt.de/
 
« Rencontres au Hirsch »
C’est ainsi que j’intitulerai le chapitre qui suit. Personnellement, j’ai fait la connaissance de Inge Eberlé Delius. Peintre, elle a fait une exposition à Aix en Provence, à la galerie Susini. Elle aime la Provence et ses œuvres colorées de lavandes et de pins torturés par le mistral le prouvent. Monsieur Roland Meyer, qui est venu nous encourager, est très féru d’art,  et a une nouvelle passion qui le fait voyager, les orgues d’église. Je vous parlerai plus en détail de Frau Ruth Schleeh, site web : www.ruthschleeh.de artiste complète. Et de ses amies, Hélène Vinçon, et Magit Müller, De Dorothee Bächtold et Jochen Wevers Et de…Et …Nous avons été tellement sollicités, invités, bien reçus…j’ai peur d’oublier quelqu’un…
 
Vendredi 13 Juin 2008, journée mémorable et riche de chaleur humaine.
Nous nous sommes rendus, accompagnés par Margit et Friederike, dans l’atelier de Ruth SCHLEEH, où nous attendaient ses amies Marit Müller et Hélène Vinçon.
Ruth, est une personne attachante, qui nous a appris beaucoup de choses sur l’art en général, qu’elle pratique depuis qu’elle est toute petite, ses parents étaient eux-mêmes artistes. Je ferai une parenthèse toute spéciale en aparté pour mieux parler de son œuvre, avec photos.
Ruth nous a accompagné, avec comme guide Brigitte Eichhorst, à Waldenbuch, au  Museum Ritter  ( http://www.museum-ritter.de/ ) (le musée du chocolat Ritter), grande bâtisse moderne immense, carrée, où se tient une exposition permanente d’art moderne où tout est carré : «  Der Sammlung Marli Hopper Ritter ». Vasarely n’y aurait pas été dépaysé, d’ailleurs on y fait référence dans le hall d’entrée, par des cartes postales. Là s’arrête la comparaison, car les artistes utilisent des matériaux ultra-modernes pour réaliser des kaleïdoscopes qui jouent avec la lumière et les couleurs, à vous donner le vertige.
On a visité le musée du chocolat, où y est expliquée la fabrication du chocolat Ritter, avec images, vidéos, un gros cacaotier fictif « planté » dans le hall. Mais ce qui nous a le plus amusé, et qui plait bien sûr aux enfants, c’est le petit circuit, façon « train électrique », où le train est remplacé par un camion-benne qui pénètre dans la fabrique en miniature, en ressort avec du chocolat emballé, qu’il benne directement dans votre main tendue. Nous avons tous attendu notre tour, bien sûr ! En fin de visite, des bornes diffuseuses d’odeurs correspondantes aux différentes sortes de  chocolat ( aux amandes, au nougat, aux noisettes…) nous ont donné une grosse envie de…chocolat, qui nous a menée directement …à la boutique. Nous avons déjeuné sur place, dans un restaurant situé dans le musée, où le mobilier design était carré, la vaisselle aussi, le service également, car parfait !L’après-midi était déjà bien entamée quand nous sommes revenus à la maison, nous reposer un peu, pour mieux repartir à l’assaut de la ville en touristes, et trouver un restaurant sympathique pour manger, au Ratskeller ( http://www.ratskeller-tuebingen.de/fr.htm). Ratskeller Haaggasse 472070 Tübingen Telefon: 07071 / 213 91  Marie-Claude, Marc et moi avons terminé cette mémorable journée chez Brigitte EICHHORST, qui nous a montré ses créations artistiques, des objets décoratifs, dont elle a agrémenté sa maison et son jardin ( voir photos ). Pierre, lui, était allé voir un match de foot chez un voisin. Ah passion, quand tu nous tiens !
 
Samedi 14 Juin 2008
 
Nous avons rejoint, tôt le matin,  Dorothée et Jochen WEVERS, dont nous avions fait connaissance la veille au Hirsch, et qui s’étaient  proposés de nous faire découvrir la fameuse exposition CORNELIA SCHLEIME au KUNSTHALLE à Tübingen.
Une exposition inoubliable, impressionnante. Que de très grands formats.
La visite s’est terminée au LITERATURE CAFE.
 
L’après-midi, Magrit Aldingen nous a conduit à KILCHBERGER voir une exposition de peinture de peintres amateurs, dans une grange, avec un vernissage sympathique. Le lieu peu habituel pour ce genre de manifestation, s’est révélé vraiment original, avec une mise en scène très campagnarde, parmi les anciens outils de la ferme et les bottes de paille. Des enfants nous ont offert un joli spectacle de danse.
Nous avons ensuite cheminé à pied à travers le village pour rejoindre une école où là aussi se tenait une exposition de dessins d’enfants. Voir les photos plus bas.
 
Le soir, comblés par toutes ces sorties artistiques, nous sommes retournés diner à notre restaurant favori, au Ratskeller, où nous avons signé le livre d’or.
 
Il a fallu rentrer préparer nos bagages pour le départ du lendemain, un peu à regret, mais tout en sachant que nous allions revenir à Tübingen pour récupérer les tableaux qui allaient rester exposés durant plus de deux mois au Hisrch.
 
Mille merci à nos hôtes pour ce merveilleux séjour. Notre plus grand souhait serait de pouvoir les recevoir à notre tour à Aix en Provence.
 
 

RENCONTRE AVEC RUTH SCHLEEH

Publié: 25/11/2010 dans Uncategorized

Rencontre avec Ruth Schleeh

Ruth Schleeh a exposé à Aix en Provence  » j’ai été accueillie comme une Reine ». Elle est une Reine…de coeur.
Nous avons été immédiatement conquis.
Je renouvelle mon invitation à voir son site internet pour l’ensemble de son oeuvre : Ruth Schleeh
Ce dont je peux témoigner, c’est de la créativité de Ruth et son enthousiasme à décrire son parcours artistique.
Née dans l’art, elle n’a eu de cesse d’apprendre toutes les techniques de bases avec des professeurs différents. Elle a d’abord appris le dessin, sans lequel l’art abstrait ne peut exister, selon elle.
Elle a ensuite voulu connaître d’autres techniques, plus avant-gardistes et les perfectionner pour se les approprier et créer des tableaux époustouflants qui ne peuvent laisser indifférents.
Lorsque nous pénétrons dans son atelier, notre œil estimmédiatement attiré par de petits cadres suspendus au mur face à l’entrée. Sur le site web de Ruth Schleeh, ces cadres font partie d’une série intitulée « Masche », qui signifie « maille »
Ce ne sont pas des peintures un peu osées. C’est de la maille tendue avec laquelle elle a joué de façon innocemment coquine pour créer des pleins et des déliés suggestifs.
Le ton était donné, nous savions que Ruth allait nous étonner.
Je dois vous dire que Ruth est une honorable dame d’un âge certain, pleine d’énergie et de caractère. Cela s’entend à sa manière de parler en articulant bien et avec des intonations puissantes dans la voix. L’endroit où elle nous reçoit est aussi à son image, bien rangé pour plus d’efficacité. Ses œuvres sont classées dans des chemises de couleur grise, toutes identiques et de même format., empilées sur une table. Le matériel utile à ses créations, a sa place sur différentes étagères blanches. Un canapé donne un air convivial et le buffet « bretzels beurrés et boissons fraîches «  auquel nous avons été conviés, conforte dans cette idée. Ruth travaille avec du textile, de la maille, de la laine. Elle tricote elle-même des échantillons qui lui servent de tampons. Elle tricote même un fil de fer souple dont j’ai oublié le nom, auquel elle donne des formes de corps féminin. Elle s’en sert également comme tampon, sur un support papier blanc là aussi inédit, granuleux, épais… Elle utilise peu de couleurs. Quelques touches de rouge, par ci, par là, mais elle avoue elle-même préférer les tons plus neutres auxquelles elle donne vie. Sa peinture est loin d’être terne ou triste, elle est riche.
Là non plus, jamais de hasard. Le motif vient de son imaginaire, de sa perception très réaliste des choses et des gens qui l’entourent. Quand Ruth commence une peinture, elle sait où elle va. Elle sait quand son œuvre est terminée et prête à être livrée à l’interprétation du public. « Ich » Moi, c’est Ruth. Un auto-portrait. Toujours en série, comme toutes ses œuvres. « Ich » est bien présente avec des formes généreuses et décalées. Seule, l’ossature vertébrale très droite, laisse entrevoir une personne déterminée. Comme l’est Ruth.
Ruth nous a tous marqué, nous la reverrons dès que possible, nous espèrons qu’elle sera invitée à nouveau à Aix en Provence pour exposer et LEONARD et ses Amis seront là pour la soutenir 
 
 

G. W. FEUCHTER est né en 1945.

Nous l’avons rencontré dans le Quartier Français de Tübingen, dans son atelier. Un endroit très agréable, bien éclairé, comme en pleine nature grâce à la charmille verdoyante qui habille murs et baies vitrées.
Tout de suite, à sa poignée de main franche, on ressent le charisme du personnage et un coup d’oeil circulaire sur ce qui nous entoure, nous laisse pressentir que nous avons à faire à un artiste complet. Il l’est. Puisque son oeuvre commence par la fabrication du support papier avec des vieux papiers et autres déchets textiles, selon deux méthodes différentes, mais historiques. Sans doute fabrique-t-il lui même aussi le tamis, car toutes ses peintures ont des formats différents.
D’emblée, nous avons été séduits et intéressés par la démarche qui va aussi dans le sens de l’écologie et c’est avec un intérêt certain que nous avons détaillé ses oeuvres.
Plutôt que des descriptions maladroites, ou des impressions erronées, voici quelques photos de notre hôte qui s’est volontiers prêté à notre objectif, et quelques uns de ses tableaux, ceux qui nous ont le plus marqués.
Je suis repartie avec un livret dédicacé de sa main, mais chut ! mes camarades vont m’envier….

VOYAGE DE RETOUR

Publié: 25/11/2010 dans Uncategorized
8 mars

Voyage de retour Tübingen – Aix en Provence

Durant le voyage de retour, nous fûmes intarissables en commentaires positifs à propos de tout ce que nous avons vécu pendant ces cinq jours. Vous avez eu mes impressions tout au long de mon compte-rendu.
A leur tour, Marc Boulonnais, Marie-Claude Slama, Pierre Houlès s’expriment  sur le séjour artistique à Tübingen .
Marc :
  » Durant l’installation des tableaux, tous se sont impliqués pour faire de cette exposition au Hirsch, une réussite. Puis a eu lieu le vernissage, je ne l’ai pas vu passer, avec les petits discours, traduits simultanément en français, qui se sont succédés. J’ai moi-même pris la parole, rencontré des personnes plus intéressantes les unes que les autres, établis un programme avec Madame Aldinger, pris des rendez-vous, tous se mettant à notre disposition. Des personnes se sont inquiétées de savoir où nous logions, se proposant de nous héberger, et j’ai été très touché de l’effort permanent de toutes pour parler français, ce qu’elles font de manière remarquable.
Pierre :
« Un rêve dont on s’est pas encore réveillé… »
Marie-Claude s’exprime avec son coeur et sa franchise habituelle :
Je n’aurais jamais cru que ma peinture m’emmènerait en Allemagne, un jour… En allant accrocher les tableaux de notre Association « LEONARD et ses Amis », à Tübingen, je ne m’attendais pas à un pareil accueil. La gentillesse, l’aiguillage sur des sites intéressants à ne pas manquer, où chaque personne ou couple nous ont gentiment servi de guide, afin que nous ne rencontrions pas de problème de langue ou autres… Les petites attentions de Margit, son souci qu’on ne manque de rien, les visites en atelier des nombreux artistes, notamment celui de Ruth Schleeh, et les merveilles qu’elle nous a fait découvrir, que je garde toujours en mémoire. Son immense talent ainsi que son accueil très chaleureux, sa simplicité et son grand cœur font que je ne l’oublierai jamais. C’est d’ailleurs chez elle que j’ai goûté pour la première fois des vrais bretzels beurrés. Jamais je n’oublierai cette organisation, qu’elles ont mis en place avant le vernissage, et pendant, avec photographe, journaliste, verre de l’amitié, invitations des personnes présentes hyper intéressantes à tout point de vue et qui nous ont invité à d’autres manifestations. A propos du verre de l’amitié, où l’on nous a pris pour des stars, alors que les stars sont les habitants de Tübingen et pas nous Je pense fortement qu’à Tübingen, ils ont inventé la gentillesse… Car des personnes qui ne nous connaissaient pas, nous ont invité chez eux comme si nous étions des amis de toujours. Cela touche d’autant plus. J’ai envie de le dire au monde entier que cette chaleur de Tübingen, à laquelle je ne m’attendais pas, ou plutôt pas à ce point là, me ferait retourner dans cette charmante petite ville où ils ont la chance de vivre tout l’année. J’en parlerai autour de moi et inviterai les amis et la famille à venir découvrir cette ville allemande où il y a tant de culture et de gens charmants et paisibles.
 
Que pourrai-je ajouter à ce qu’à dit Marie-Claude…
 
Si : quand y retournerons nous ?
18 septembre

TÜBINGEN, VOYAGE DU 9 AU 14 SEPTEMBRE 2008

Heu-reuse !
Ai-je été la seule à l’être, durant ce séjour à Tübingen ?
Muriel, Michel, Stéphane, du groupe musical « Evasion « , que me répondez-vous ?
Et vous, les choristes de Château-Neuf-Le-Rouge ?
Et tous les participants au voyage ?
Vous avez manifesté votre bonne humeur dès votre montée dans le car, ce mardi 9 septembre à 8 h, et immédiatement, j’ai compris vous feriez en sorte que cette aventure commune soit une grande réussite.

Ce fut le cas.

Jusqu’à Montélimar, nous nous sommes reposés sur nos sièges inclinables, en prévision du programme chargé qui nous attendait, et dont nous avions pris connaissance par courrier.
A 11h, après le changement de chauffeur, Monsieur Claude Laurent et Madame Gaëlle Ozanon, responsables du jumelage Aix-Tübingen, ont pris la parole pour nous souhaiter bienvenue et nous donner quelques informations essentielles.
Chaque responsable de groupe a fait de même.

Marc Boulonnais, notre président de LEONARD et ses amis, a parlé pour présenter notre Association. Il a aussi expliqué comment nous étions devenus adhérents du Jumelage : Il s’était ému que seuls les arts plastiques (peinture et sculpture ) en soient absents et a proposé que LEONARD et ses amis en fasse partie.

Lorsque nous sommes arrivés à Tübingen, à 21 h comme prévu, nos familles d’accueil respectives nous attendaient et nous nous sommes tous dispersés aux quatre coins de la ville, pour mieux nous retrouver le lendemain matin, mercredi 10 septembre à 9h50, à l’Office du tourisme, pour une visite guidée historique, avec un arrêt devant la maison du célèbre poète allemand Friedrich Hölderlin

LEONARD et ses Amis se rendait à Tübingen pour la seconde fois  ( voir billet du mois de Juillet sur Tübingen ) dans le but de récupérer les tableaux en exposition au Hirsch durant  tout l’été.
Notre premier souci, dès le mercredi après déjeuner, fut d’aller prendre des nouvelles de nos amis du Hirsch dont l’accueil  fut tout aussi chaleureux que la première fois et ce fut un réel plaisir de retrouver tout le monde à sa place.

L’après-midi, balade en barque sur le Neckar. (photos)

A 20h, nous étions devant un magnifique buffet gastronomique, en Mairie, offert par l’Association des Commençants de Tübingen, et après avoir entendu les discours officiels, notamment celui du très jeune maire de Tübingen, « vert », Monsieur Boris Palmer. (photos)
Car n’oublions pas que l’évènement majeur de cette semaine à Tübingen était le marché Ombro-Provençal réunissant les commerçants de Tübingen à ceux de Pérouse en Italie et ceux d’Aix-en Provence.

Le jeudi 11 septembre, nous sommes allés visiter le Château et surtout les collections universitaires du Muséee Schloss Hohentübingen, dont la conservatrice, qui fait surtout de la recherche et des fouilles archéologiques, est en plus, une passionnée de Honoré Daumier. Sa visite guidée restera dans les mémoires, tant elle a su nous faire vibrer pour ce peintre que l’on connaît si mal en France, et surtout si méconnu dans son Oeuvre. La présence de cet artiste, dans ce musée consacré à la préhistoire et à l’antiquité, est d’autant plus légitime, qu’il a reproduit et dessiné de manière caricaturale des tableaux de l’antiquité et les a réactualisé à son époque. Mais Daumier était  tout autant peintre de talent et sculpteur et je vous invite à le découvrir sur ce site :Les Amis de Daumier.

A 12h30 ce même jour a eu lieu l’inauguration officielle du marché par la Mairie de Tübingen et les délégations d’Aix et de Pérouse entourés des artistes français et italiens.

A 20 h nous avons été invités au vernissage de l’exposition « 4 Eléments » au Sparkassen Carré ( Caisse d’Epargne), où là aussi nous attendait un buffet somptueux. Pour ce qui est des œuvres, très contemporaines, elles ont été sujettes à discussion et à échanges d’opinion sur l’art moderne en général et parfois à une remise en question de nos propres valeurs. Dans un sens positif, souvent…

Vendredi 12 septembre, Excursion à Stuttgart, en car, avec toujours notre ami Tim, le chauffeur, qui ne nous a jamais quitté durant ces six jours.

Visite du nouveau Musée Mercedes-Benz. Pour moi, ce fut la journée la plus marquante. Là aussi, je ne peux que vous inviter à visiter le site internet du lieu, très bien fait, et qui parlera mieux que moi ou que des photos. Tout y est. Sauf  l’émotion de constater les progrès réalisés en 100 ans,  et de me rendre compte que la génération de ma grand-mère à  vu naître l’automobile. Outre toutes les voitures de tous les temps, les moteurs d’avions, il y a aussi une rétrospective parallèle des évènements mondiaux correspondants. Ce musée est  également une mine d’or pour les étudiants.

A partir de ce moment, le programme initial s’est trouvé bouleversé, car Monsieur Laurent nous avait réservé une surprise : la présence inespérée de Monsieur Christian DUMON, Consul général de France et directeur de l’Institut français à Stuttgart,  à notre table réservée par ses soins au restaurant du Parlement à Stuttgart
Un repas très sympathique, avec une personne très accessible qui a répondu à toutes nos questions, après s’être présentée et avoir défini les fonctions exacte de Consul de France.
Là aussi, nous avons mesuré notre chance de pouvoir vivre de tels instants, dans de tels lieux, et nous remercions Monsieur Laurent de son initiative, et Monsieur Dumon  d’avoir pris le temps de nous intégrer dans son planning ô combien chargé, on s’en doute.
Après cela, nous avions plusieurs alternatives de visites dans les musées, plus alléchantes les unes que les autres, mais un peu de fatigue s’étant fait sentir, nous sommes allés faire du shopping et du lèche vitrine sur la Königstrasse, jusqu’à l’heure du retour à Tübingen à 19 h. où nous avons dîné.

Le samedi 13 septembre, il y avait dès le début de matinée, la visite du  » Quartier Français  »  de  Tübingen.  LEONARD et sesAmis  l’ayant bien parcouru de long en large en juillet alors que la fête battait son plein, nous avons renoncé et nous sommes allés décrocher les tableaux au Hirsch. Ses occupants qui nous ont beaucoup aidé, et que je remercie à nouveau, étaient aussi nostalgiques que nous de déshabiller les murs. Nous y avons cependant laissé un tableau , celui de Pierre Houles, qui ira décorer une maison allemande. Nous sommes fiers de lui et cela récompense toute cette expédition.

A 19 h, nous avions tous rendez-vous au Uhlandbad ( piscine ) pour le vernissage du deuxième volet de l’exposition « 4 Eléments ». Au final, sur les deux lieux d’exposition, cet évènement aura réuni  Perugia, Aix-en-Provence, County Durham et Tübingen, par ces artistes : MARCO FAGIOLI,  EMANUEL GARGANO, HANS MARTIN KNAUER,  DIETER LÖCHLE, GAVIN MAYHEW, GÉRALDINE PAOLI, TILMAN RÖSCH.
Nous avons eu le plaisir de revoir Monsieur BART, du Centre Franco Allemand à Aix.
Nous nous sommes tous retrouvés à 20 h pour le Concert du groupe Aixois « Evasion », à la Pfleghofsaal afin d’écouter de la bonne vielle chanson française.

Les personnes chez lesquelles nous avons logé durant ces six jours nous ont très souvent accompagné dans nos déplacements et une véritable complicité est née entre nous. Comment peut-il en être autrement. Personnellement, j’ai rencontré  des gens simples, affectueux, qui m’ont ouvert leur maison et leur coeur et nous comptons réciproquement prolonger l’amitié dans le temps et avec la volonté partagée de mieux maitriser la langue de l’autre.
Les « adieux » émus avant de monter dans le car pour le retour, le dimanche 14 septembre, à 7h45 témoignent que je n’ai pas été la seule à avoir créé des liens.  Certaines personnes, notamment Anne Marie, la  doyenne du groupe, ne comptaient plus les allers et retours entre les deux villes jumelles.
Et le prochain marché du Jumelage qui a lieu en novembre à Aix en Provence, sera  l’occasion de nous revoir.

Donc pas de nostalgie, l’avenir est à nous, et pour LEONARD et ses Amis, autant de motifs de peindre, peindre, peindre pour tout ce que nous aurons à vivre ici ou ailleurs.

Je vous invite aussi à aller sur le Site Officiel du Jumelage

Hello world!

Publié: 18/11/2010 dans Uncategorized

Welcome to WordPress.com. This is your first post. Edit or delete it and start blogging!